Se monter son pano, sur un petit air Corse
Comment se monter son panorama avec quelques photos qui, vues sur l’écran séparément, donnent une impression partielle, réduisent le champ, et laissent une légère impression de frustration?
Rapidement, une solution simple nécessitant Photoshop (ici CS4, version de démo anglaise).
- Récupérer de la matière première en quantité suffisante. Soit un nombre importants de photos de la zone, comprenant des chevauchements. Mieux vaut trop, avec du déchet, que pas assez, avec de la frustration…
- Créer la base. Dans un nouveau document, placer les photos à assembler. Une par calque.
- Affiner le positionnement. Sélectionner les calques à aligner, puis utiliser Edit / Auto-align layers. L’option d’alignement par défaut (Auto) fait bien son job. Après, chacun fait son choix. L’alignement fait, la taille du document s’adapte automatiquement.
- Ajuster les couleurs. Edit / Auto-blend layers fait ça tout seul.
- Recadrer le tout. Avec l’outil Crop.
La méthode est perfectible, le résultat affinable sûrement. Libre à chacun de creuser, le rendu étant ici correct et rapide à obtenir.
Si l’impression de frustration provient du retour à la routine, tout ceci ne règlera pas le problème. La réponse est ailleurs… Mais au moins, on peut partager ça avec les copains. Ou copieusement énerver les absents.
Quelques ressources externes:
- Un tutoriel à l’origine de mon essai (anglais), avec des vues illustrant l’affaire.
Et pour ceux qui souhaitent faire de même avec The Gimp, quelques pistes :
- Un cours (anglais), de la prise de vue au rendu, tout à faire soi-même.
- Un plugin automatisant une bonne partie du travail.
- Un autre plugin pour générer des bordures simples et propres.
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Meules d’hier et de demain, démon du jeu et classe américaine
De retour d’un séjour longuement attendu Outre-Atlantique. Atterrissage et recalage horaire effectués, le monde et ses nouvelles se frayent de nouveau leur chemin vers ma perception.
Nous voilà donc en ce début 2010 face à la chute de Voxan. Le constructeur motocycliste français aura donc fini par fermer ses portes. Tout comme Buell fin 2009, c’est une sacrée aventure et une lignée d’exception qui s’éteint. Bonne route à leur équipe.
Toujours dans le domaine du 2 roues, mais plutôt positif pour le coup, une lignée de machines électriques, à la croisée de l’ordinateur et de la bécane, pointe le bout de son carénage. Je découvre donc la famille TTX, proposée par Mavizen. J’ai surtout lu pour l’heure sur la TTX-02, avec son châssis de RC8, ses 110 kg (sans batterie) et ses 210 km/h de pointe. Sous Linux :)
Jouet intéressant sous plusieurs coutures, je serai curieux de voir les sensations délivrées. Même si je doute fort d’y trouver autant de plaisir que sur mon twin…
Ce post succinct se fini déjà, sur quelques touches d’ouverture:
- Chez TEDx Paris, Stuart Brown nous ramène en enfance, et plus loin encore. En nous rappelant avec le sourire qu’être un grand gamin joueur est essentiel pour que ce monde soit meilleur.
- Chez TED (tout court), c’est à Derek Sivers que nous auront affaire. L’analyse rapide d’une vidéo à fort buzz ces derniers temps lui permet de nous montrer que dans un scénario de développement, le leader est certes important, mais les premiers suiveurs sont vitaux et ont différents rôles dans l’histoire.
- Et chez la FFMC, il arrive parfois qu’une réunion tourne au mauvais film malgré la bonne volonté de nos acteurs motards…
Le contraire du jeu n’est pas le travail, c’est la dépression !
Pour finir, Un petit aperçu du road trip évoqué plus haut :
Ce passage à l’Ouest ayant été précédé de quelques jours dans l’hiver New Yorkais, et suivi de quelques autres dans la fiesta de Cancun. Bien des lieux et des instants à digérer, le tout bien entouré. Un excellent début d’année!
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Flash debugger, matière à penser et saveur sonore
Un mot rapide à propos d’un sympathique outil pour développeur Flash : De MonsterDebugger (en remerciant Babeuf pour la découverte du produit ;)).
Mis gracieusement à la disposition de tous par le studio Néerlandais De Monsters, il vous permettra un travail approfondi sur votre code, avec des traces détaillées,le détail de votre application dans une toute belle hiérarchie, l’édition de propriété et le test de méthode en live, un moniteur (durée, FPS, mémoire), des raccourcis vers vos aides favorites, et quelques autres options plutôt pratiques :)
Après avoir pu le tester à plusieurs reprises, dans des contextes variés, j’en suis très satisfait. Seuls bémols notés à ce jour, il en faut : parfois un peu lent, voire saturé (relancez le et ça ira mieux), et parfois des traces d’objets qui ne descendent pas assez profondément dans la hiérarchie.
L’installation du bébé est faite avec AIR. Pour l’intégrer à votre développement:
- lancer le debugger
- exporter la classe cliente avec File > Export Client Class (dans le répertoire racine de votre projet)
- importer le tout dans votre code, et joyeux debug!
- bonus : procédure détaillée avec examples, en anglais
A glisser dans sa trousse à outils si ça n’est pas déjà le cas.
En complément, sans lien direct avec notre histoire de debugger venu d’Amsterdam, je vous invite à faire un tour sur ces réflexions de blogueuse et blogeur. En anglais.
- Penelope Trunk parle frugalité de façon intéressante : non comme simple nécessité face à des finances difficiles, mais comme façon de rester concentré : moins tu dépenses, moins tu as à t’occuper, plus tu peux te concentrer sur ta route (carrière / tâche / etc…) – ceci associe d’une certaine façon liberté et frugalité
- Steve Pavlina nous parle de notre pouvoir, et de la façon dont on le gaspille / éparpille par peur d’aller à notre essentiel. “Rien d’autre n’a besoin d’arriver avant que vous ne vous lanciez sur votre route” me paraît une bonne traduction du message. A nuancer (un peu de préparation avant un Dakar, un développement d’envergure ou un voyage conséquent, ça peut parfois aider :)), mais à cogiter
Ce billet est posé sur un fond de Flobots. Et c’est bon.
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RIP Buell
Erik Buell nous annonce la fin de la marque – voir une traduction française
Roulez avec fierté vers le futur, et que votre route soit aussi aventureuse et aussi intéressante que la mienne le fut depuis maintenant 26 ans.
Nouvelle du matin…
Je n’ai pas de Buell. Mais j’ai pu en essayer, et m’assurer de la grandeur de cette petite machine. Ramassée, atypique, rageuse, coupleuse, efficace, taillée pour le plaisir de rouler et non la folie des pointes de vitesse, une Buell a un sacré cachet.
Mais ce n’est pas que la moto que j’ai aimé. C’est l’histoire de cette marque. Initiée par un passionné, elle a secoué la sphère motocycliste en innovant à tout va. Cette petite équipe à atteint des sommets au fil des ans, et a confirmé sa valeur cette année encore (AMA Daytona Sportbike : 1er, Moto Tour : 3e). De vrais hackers!
Des hackers dépendants, malheureusement. Et maman Harley a dit ‘on ferme’… Tant pis. Reste à espérer que les choses se passent mieux pour MV Agusta, qui à peine acheté se retrouve sur le marché.
Merci à l’équipe Buell en tout cas, et bonne route à eux. Je suis impatient de voir ce qu’ils vont pouvoir nous sortir de cette épreuve :)
Et je vous laisse sur quelques images qui illustrent bien cette aventure. Bonne route à vous!

Buell - Courte mais grosses sensations





