ANT et FlashDevelop (et bonus)

fd_logo

Je travaille actuellement sur un projet en Flash où plusieurs sous-projets compilés, dépendants d’un tronc commun, sont intégrés à l’appli finale. Je me suis adapté au pipe-line en place en passant sous FlashDevelop, que je n’avais pas utilisé depuis un moment. Belle évolution, très sympathique outil aujourd’hui.

Mais il me manquait ANT. ANT, c’est trop bien. Une fois que tu as joué avec la fourmie, difficile de s’en passer sur ce genre de développement, avec des compilations à tout va, des dépendances, … J’ai donc tatonné un peu pour intégrer le tout. La communauté semble efficace et les ressources nombreuses, je m’en tiens à un simple rassemblement d’infos et quelques ajouts maison fait en route. Recette cuite sous Windows 7 pro.

Ingrédients:

Action:

<separator />

<button label=”ANT Build” click=”RunProcessCaptured” image=”486″ tag=”c:\windows\system32\cmd.exe;/c $(Quote)cd $(ProjectDir)&amp;&amp;ant$(Quote)” />

Hop. Intégration faite!


Pour l’usage, vous aurez besoin du fichier build.xml, au moins. Voici un exemple:

<?xml version=”1.0″ encoding=”utf-8″ ?>

<project name=”MyProject” default=”CompileAndTestApp” basedir=”.”>

<description>Build MyProject</description>

<property name=”fdbuild” location=”C:\Program Files (x86)\FlashDevelop\Tools\fdbuild\fdbuild.exe”/>

<property name=”compiler” location=”D:\Programs\flex”/>

<property name=”library” location=”C:\Program Files (x86)\FlashDevelop\Library”/>

<property name=”flashviewer” location=”C:\Program Files (x86)\Adobe\Adobe Flash CS5\Players\Debug\FlashPlayerDebugger.exe”/>

<property name=”appswf” location=”${basedir}\bin\MyProject.swf”/>

<property name=”mylittleproject1″ location=”${basedir}\external_content\MyLittleProject1\MyLittleProject1.as3proj”/>

<property name=”mylittleproject2″ location=”${basedir}\external_content\MyLittleProject2\MyLittleProject2.as3proj”/>

<property name=”myproject” location=”${basedir}\MyProject.as3proj”/>

<target name=”MyLittleProject1″>

<echo message=”Compiling ${mylittleproject1}.”/>

<exec executable=”${fdbuild}” failonerror=”true”>

<arg value=”${mylittleproject1}”/>

<arg value=”-compiler”/>

<arg value=”${compiler}”/>

<arg value=”-library”/>

<arg value=”${library}”/>

</exec>

</target>

<target name=”MyLittleProject2″>

<echo message=”Compiling ${mylittleproject2}.”/>

<exec executable=”${fdbuild}” failonerror=”true”>

<arg value=”${mylittleproject2}”/>

<arg value=”-compiler”/>

<arg value=”${compiler}”/>

<arg value=”-library”/>

<arg value=”${library}”/>

</exec>

</target>

<target name=”MyProject”>

<echo message=”Compiling ${myproject}.”/>

<exec executable=”${fdbuild}” failonerror=”true”>

<arg value=”${myproject}”/>

<arg value=”-compiler”/>

<arg value=”${compiler}”/>

<arg value=”-library”/>

<arg value=”${library}”/>

</exec>

</target>

<target name=”compile” depends=”MyLittleProject1, MyLittleProject2, MyProject”>

<echo message=”Compiling ${myproject}.”/>

<exec executable=”${fdbuild}” failonerror=”true”>

<arg value=”${myproject}”/>

<arg value=”-compiler”/>

<arg value=”${compiler}”/>

<arg value=”-library”/>

<arg value=”${library}”/>

</exec>

</target>

<target name=”CompileAndTestApp”>

<antcall target=”compile” />

<antcall target=”TestApp” />

</target>

<target name=”TestApp”>

<exec executable=”${flashviewer}” failonerror=”true”>

<arg value=”${appswf}”/>

</exec>

</target>

</project>

Je n’en détaillerai pas l’usage ici, se référer au manuel de ANT pour plus de détail sur le fonctionnement d’un build.xml.

Un clic sur l’icône ajouté à la barre d’outils de FlashDevelop lancera donc cette procédure, et vous fournira la sortie dans le panneau FlashDevelop Output.

Pour aller plus loin, je viens de voir un plugin permettant d’accéder au détail d’un build et de lancer les sous-tâches sans passer par la console. Non testé, mais je vais le monter, c’est utile.

Ensuite, les bonus :)

svn_logo

Le premier :

Après quelques soucis avec TortoiseSVN, j’ai dégoté un client SVN console pour Windows. Et c’est bien pratique. Penser à ajouter le “bin” à votre “Path”.

Les complémentaires, via TED :

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Courir (presque) comme tes ancêtres

Coureur léger mais régulier, J’ai rechaussé en avril après 2 mois sans pratique. Avec quelques changements de paramètres :)

Retour donc après quelques mois d’usage sur un type sympathique de chaussure, les Vibram FiveFingers KSO, qui te donnent la possibilité de courir quasiment pieds nus. Et j’adore être pieds nus.

I-Grande-966-fivefingers-kso-m148bk-noir-noir-homme-taille-45

Commandées en ligne, reçues rapidement, avec la boîte on annonce la couleur : attention, ça change, allez-y doucement pour commencer!

Il faut. 10mn de trottine, 3 jours de courbatures d’entrée de jeu. A savoir, je cours 1 à 3 fois par semaine, environ 30mn. En 3 ou 4 séances progressives, ça allait mieux, au moins de 7 ou 8 j’atteignais serein mes 30mn. Les courbatures sont toujours assez présentes, et je m’étire :) Il est donc nécessaire de prendre son temps. On sent clairement s’adapter les mollets et les chevilles. Les tendons travaillent autrement. Prudence donc au départ, pour ne pas se blesser inutilement. Ca demande plus de concentration qu’avec des chaussures standards. Il faut prendre au sérieux la sensation de douleur et adapter sa course, voire s’arrêter.

Après, personnellement, j’apprécie. On court autrement, le talon ne choque plus en premier, on amorti sur le devant et le milieu du pied (d’où le travail différent). On sent mieux le sol, sans pour autant se blesser sur le moindre gravier coupant. On a le pied léger, et on fait rire les copains. Je me sens plus à l’aise. Et si on y réléchit, à la base, on est conçu pour courir pieds nus… Du coup, la posture, paraît-il, s’améliore. De là à gagner en performances réelles je ne saurai dire, mais il me semble que je m’essoufle moins en trottant un peu plus vite. C’est peut-être totalement indépendant des chaussures, mais je l’ai noté.

Côté qualité produit, la semelle est très bonne. Le modèle choisit, KSO pour Keep Stuff Out, permet donc d’éviter le gravier dans la chaussure. La toile utilisée me semble trop fine, je l’ai assez vite abîmée (contre un trottoir, un petit trou dessus). Après, d’autres modèles existent, pour moultes pratiques. Celles-ci restent polyvalentes, pour un tarif déjà assez élevé (115€, port compris). En même temps, de bonnes chaussures de course sont dans ces prix là. Pour note, la contrefaçon se développe au fil de la notoriété du produit, attention donc à votre achat. La qualité et les garanties ne suivent pas la contrefaçon… Renseignez vous sur le vendeur.

Et prenez les mesures de votre pieds sans hésiter à poser des questions pour être sûr de la taille à prendre, c’est spécial à enfiler.

J’ai pu les tester pour faire du kitesurf, et même si elles s’en sortent, je préfère les chaussons néoprène, qui tiennent mieux le pied. Pour marcher dans l’eau, elles vont bien, séchant rapidement. Prochain trek forestier, je les prendrai pour voir, elles devraient y arriver correctement (il existe un modèle trek apparemment plus solide, pour les spécialistes).

Pour élargir le débat, les producteurs de chaussures classiques regardent un peu à entrer dans la danse, comme Nike et sa Nike Free, moins exotique que la Vibram mais apparemment intéressante. Wikipédia vous permettra d’en savoir un peu plus. Et il y a beaucoup de choses en anglais, avec le monde du barefoot (pied-nu) en général.

Un achat sympa donc, qui m’accompagne comme je l’espérais.

Combiné avec un nouvel HTC Desire qui me permet d’embarquer la musique en courant, j’ai redécouvert avec le sourire le plaisir de quelques foulées en fin de journée :)

Et avec un peu de Pendulum par exemple, je ne vous en souhaite pas moins!

in silico

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Kiva et microcrédits : des prêts qui peuvent changer des vies?

Un mot à propos de Kiva. C’est une organisation américaine à but non lucratif, qui permet l’accès au crédit à travers le monde à ceux qui n’ont pas la possibilité de souscrire un crédit “standard”.

Ainsi, via des organismes partenaires de microcrédit, Kiva permet par exemple à un éleveur de pouvoir soigner ses animaux ou agrandir son troupeau, à une restauratrice d’augmenter sa production, à un groupe d’agriculteur de se procurer du matériel, ou à un particulier de s’acheter un moyen de locomotion pour se rendre à son travail.

Kiva sert d’intermédiaire : l’utilisateur s’inscrit, parcours les fiches des demandeurs, choisi sa cause du moment, crédite son compte si besoin et prend part à un financement. D’autres font de même, et une fois la somme nécessaire pour un projet rassemblée, Kiva transmet les fonds au partenaires, et effectue un suivi régulier de vos remboursements.

Pour note, Kiva ne prend rien sur votre participation au crédit, et propose donc une donation (facultative) en plus du crédit pour faire tourner la boîte.

Les projets comprennent des données pour faire son choix : qui demande, pourquoi, quel organisme gère, le taux d’intérêt, les risques, la durée de remboursement, et plus encore. Un prêt est a minima de 25$.On peut perdre de l’argent : non remboursement, dévaluation de monnaie, … Certains partenaires couvrent les risques, d’autres moins, d’autres pas. On ne peut pas gagner d’argent, les taux d’intérêt servent à faire tourner le système des partenaires financiers locaux, qui effectuent un suivi de terrain.

Bon à savoir : le taux de remboursement est excellent (98,63% pour cette semaine, au moment où j’écris). Les emprunteurs font un prêt “sur l’honneur”. D’après Kiva, ceci n’est pas pris à la légère. Ils feront donc tout leur possible pour rembourser comme convenu.

Ce système est donc une façon intéressante d’aider quelqu’un, selon son choix, sans pour autant donner son argent.

J’ai effectué mon premier prêt début 2010. Mon choix a été déterminé par un couverture complète du partenaire financier, et une durée courte (5 mois), idéale pour un test.

A ce jour, comme convenu, j’ai été intégralement remboursé, selon le calendrier établi. J’ai donc replacé la mise sur une autre aventure. Toujours à court terme, mais sans les garanties du partenaire.

Et j’aime bien cette affaire. Internet peut aider l’Humain à rendre le monde meilleur :)

Et il vous permettra aussi d’écouter The Bloody Beetroots ;)

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May 18, 2010 • Tags: , , , , • Posted in: art de vivre, musique • Comments Closed

Se monter son pano, sur un petit air Corse

Comment se monter son panorama avec quelques photos qui, vues sur l’écran séparément, donnent une impression partielle, réduisent le champ, et laissent une légère impression de frustration?

Rapidement, une solution simple nécessitant Photoshop (ici CS4, version de démo anglaise).

  1. Récupérer de la matière première en quantité suffisante. Soit un nombre importants de photos de la zone, comprenant des chevauchements. Mieux vaut trop, avec du déchet, que pas assez, avec de la frustration…
  2. Créer la base. Dans un nouveau document, placer les photos à assembler. Une par calque.
  3. Affiner le positionnement. Sélectionner les calques à aligner, puis utiliser Edit / Auto-align layers. L’option d’alignement par défaut (Auto) fait bien son job. Après, chacun fait son choix. L’alignement fait, la taille du document s’adapte automatiquement.
  4. Ajuster les couleurs. Edit / Auto-blend layers fait ça tout seul.
  5. Recadrer le tout. Avec l’outil Crop.

La méthode est perfectible, le résultat affinable sûrement. Libre à chacun de creuser, le rendu étant ici correct et rapide à obtenir.

Si l’impression de frustration provient du retour à la routine, tout ceci ne règlera pas le problème. La réponse est ailleurs… Mais au moins, on peut partager ça avec les copains. Ou copieusement énerver les absents.

Quelques ressources externes:

Et pour ceux qui souhaitent faire de même avec The Gimp, quelques pistes :

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May 15, 2010 • Tags: , , • Posted in: photo, vagabondage • One Comment